Escapade aux Iles Fidji

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Nichées au Sud Ouest du Pacifique, à 3 heures à peine de vol de la Nouvelle Zélande, les Fidji renferment un archipel de plus de 300 îles…

On va où ?

On a ciblé l’île principale, Viti Levu, pour la plus grande partie du séjour. Une location de voiture plus tard, nous avons découvert Nadi, la troisième plus grande ville de l’archipel, une étape obligée des voyageurs !

Pour ce qui est des activités, deux jours suffisent pour en faire le tour : le centre ville est peu développé et ne présente pas beaucoup d’intérêt à part pour quelques visites (Garden of the Sleeping Giant). On a pris la direction de Newtown beach où se trouvent les hôtels les plus connus à Nadi, pour la plupart des auberges de jeunesse qui proposent aussi des chambres privatives. Les prestations se ressemblent et se valent pour la plupart mais mon conseil se porte quand même sur le Bamboo Backpackers, posé sur la plage et qui propose nombre d’activités à prix très raisonnables ! Le petit plus, c’est la gentillesse du personnel et les animations organisées qui facilitent les rencontres avec les locaux et les touristes.

Après un cocktail sur la plage les doigts de pied en éventail, on a jeté notre dévolu sur une excursion de deux jours du côté de Bounty Island. Ici, pas besoin de réserver à l’avance, il suffit d’en14800284_10211174983235839_981113259_o toucher un mot aux hôtels qui organisent tous des transferts vers les îles de l’archipel.
Comme pour beaucoup de choses aux Fidji, vous pouvez gagner quelques dollars en négociant sur les prix de la traversée ! Une heure plus tard, nous voilà dans un bateau pour Bounty où nous découvrons le Bounty Island Resort, un hôtel hors du temps posé sur une minuscule île à quelques encablures de Nadi. Cabanes en bois, piscine vue mer et bassins de bébé tortues, on s’y est senti a des milliers de kilomètres de tout. L’accueil est à la hauteur de l’hospitalité fidjienne et le personnel aux petits soins. Quelques animations sont proposées sur place mais l’objectif principal, c’est le farniente et c’est un peu le credo ici « FIJI TIME » : retirez votre montre et mettez vous à l’heure des Fidji ! Et ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd : sieste au bord de la piscine, tour de l’île en canoë, plateau de fruits frais les pieds dans le sable…

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De retour sur l’île principale, on a suivi les conseils d’un local rencontré sur l’île et  avons goûté à la surprenante cuisine locale au Tu’s Place, peut-être le meilleur restaurant local de l’île, un délice ! Pensez à faire un tour du côté des boutiques et hôtels chics de Nadi, sur Port Denarau. Une pause détente agréable pour prendre le soleil et dénicher quelques souvenirs locaux !

La voiture remplie, direction Sigatoka avec arrêts sur la route : de nombreux guides de voyage vous conseilleront les étapes incontournables de l’île mais comme pour tout voyage, les imprévus sont parfois les meilleurs souvenirs… Je recommande vraiment de faire le trajet en voiture qui permet d’économiser tous les frais de transport et d’être complètement autonomes : nous avons pu faire tout le tour de Viti Levu en une semaine avec une quinzaine d’arrêts.

Pacific Harbour a été une belle découverte avec son centre ville en ébullition, et ne délaissez surtout pas Suva, ses marchés et sa forêt tropicale où on a déniché une belle surprise, le parc Colo I Suva qui nous a tellement plus que nous avons fini par dormir dans l’auberge. De retour vers Nadi, on a fait un ultime arrêt à Tavua sur une minuscule plage où se cache les lodges de Vatia, un petit paradis écologique pour se ressourcer dans le plus grand calme ! Comme dans la plupart des lodges et des auberges de l’île, le confort est rudimentaire mais l’environnement paradisiaque et l’hospitalité des locaux vous le feront vite oublier ! Les activités sur places sont toujours plus nombreuses et tournent pour beaucoup autour du tourisme balnéaire et du sport, le surf et le rugby faisant partie intégrante de la culture Fijienne.

On a continué notre route vers Namatakula au BeachHouse, probablement le meilleur hôtel de tous ceux que l’on a eu l’occasion de tester sur l’île, on
14125561_10210695361645599_4061778777237090665_oaurait simplement voulu y passer plus de temps ! C’est autour d’un verre dans la soirée qu’on a rencontré un local, Niko, qui nous a proposé un déjeuner dans son village. Une opportunité unique qui nous a permis d’appréhender la vie des locaux sans l’aspect touristique qui tourne autour, un vrai souvenir de voyage ! Parmi les coups de coeur , nous retiendrons Bounty Island, Pacific Harbour, et Namatakula.

On se dit quoi ?

L’influence des britanniques qui ont colonisé l’île est encore très présente puisqu’elles n’a obtenu l’indépendance qu’en 1970. Vous n’aurez aucun mal à communiquer en anglais qui est la deuxième langue officielle de l’archipel après le fijien. Depuis l’hôtelier jusqu’au restaurateur en passant par les locaux et les chauffeurs de taxi, tout le monde parle anglais ! Pour ce qui est du fijien, plusieurs dialectes se démarquent selon les îles et les régions.

Ça coute combien ? 

Les dépenses de séjour sont dans l’ensemble très raisonnables et nous n’avons eu aucun mal à tenir 8 jours dans l’archipel avec location de voitures et nuits en lodge. Pour faire des économies, essayez de sortir des sentiers battus et de ne pas vous cantonner uniquement aux activités proposées par les auberges et les hôtels. A la sortie des complexes hôteliers, sur le bord des routes, vous trouverez des vendeurs de produits locaux : fleurs, fruits, spécialités exotiques : n’ayez pas peur d’aller à leur rencontre. Et n’oubliez pas : né-go-ciez ! 1 dollar Fidjien représentant à peu près 45 centimes d’euros, voilà à quoi s’attendre sur place :

Un repas au restaurant : 20$

Un repas sur le pouce dans la rue : 9$

Ticket de bus : 1$

Nuit en auberge de jeunesse : 80$

Nuit en hôtel 3* : 160$

Cocktail dans un bar : 12$

Transfert en bateau d’île en île : de 150 à 400$

On y va comment ? 

Comme je l’ai expliqué dans notre itinéraire, je suis convaincue qu’une location de voiture est un très bon moyen de découvrir l’île principale sans avoir à s’encombrer des bagages dans les transports et en faisant de grandes économies de temps et d’énergie ! Plusieurs grandes entreprises de location sont présentes à l’arrivée à l’aéroport de Nadi. Les routes sont (pour la plupart) faciles et c’est un moyen qui vous permettra de voir tout ce qui vous fait envie en dehors des grands sites touristiques. Le prix de l’essence étant à 1,65€/litre en août 2016, on a pu faire le tour de l’île avec moins de deux pleins !

Le taxi peut aussi être une solution si vos déplacement sont limités, les prix sont assez raisonnables à raison d’1,6€ /km.

Alternativement, vous pouvez utiliser les bus qui desservent assez bien l’île principale et sont bon marché, encore faut-il se tenir bien au courant des points de pick up et des horaires car là aussi, le « Fiji Time » est approximatif !

Pour se rendre dans les îles aux alentours depuis Vatia levu (Beachcomber, Mamanuca, Bounty…), vous trouverez facilement des petits bateaux qui font la traversée mais les prix s’envolent rapidement pour ces destinations touristiques très prisées, pensez à faire jouer la concurrence et à négocier.

On dort où ?

Sur l’île principale, la majorité des hébergements sont des auberges de jeunesse et des lodges, mêmes si de grandes chaînes d’hôtels se sont installées dans les villes principales. Les auberges restent un bon moyen de faire connaissance avec les locaux et d’échanger des bons plans sur les activités sur place.

On part quand ? 

Les Fidji bénéficient d’un climat tropical particulièrement propice au tourisme balnéaire et à la découverte des fonds marins qui figurent parmi les plus riches du Monde. Le soleil brille sur l’archipel plus de 310 jours par an, privilégiez la période de juin à octobre où les précipitations sont très rares.

Et les papiers ? 

Pour les voyages de moins de 4 mois, un visa de tourisme sera délivré à l’entrée du territoire sur présentation d’un passeport valide et d’un billet aller retour.

A savoir

Le climat pouvant être très humide, pensez aux répulsifs anti moustiques spécial tropiques  qui seront très utiles sur place.

 

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